27 décembre 2018

Ruche Tronc......................

Petite histoire des ruches troncs L'histoire s'est plus intéressé aux princes qu'au monde paysan et peu d'écrits permettent de retracer l'histoire des ruches troncs. Leur datation est délicate. Sous la forme actuelle, des documents de famille permettent d'attester l'existence de ruchers depuis environ le 16ème siècle. Mais il est probable que cette histoire remonte beaucoup plus loin. Notre association collecte des documents existants et de la mémoire orale. Cette histoire est multiple car liée à une garnde diversité culturelle, même au sein d'une même unité géographique comem les Cévennes. Par exemple, sur les reliefs, dans notre terrain d'action, où il fait assez froid et où les ruchers étaient peu importants, c'était les femmes qui gardaient les abeilles et s'occupaient des ruches, faisaient l'hydromel, filtraient le miel, et "allaient aux abeilles". Cette absence d'histoire écrite fait aussi partie du charme de ces ruches, nous vivons avec, tenaillés par la curiosité de débobiner leur histoire et l'envie d'en inventer une autre adaptée à nos urgences actuelles.. Nous agissons l'enquête dans ce sens et prochainement nous aurons le plaisir de vous proposer quelques informations nouvelles à ce sujet. QU'EST-CE QUE C'EST ? Une ruche tronc est un modèle d'apiculture très ancien directement inspiré du processus de nidification des abeilles dans des troncs d'arbres creux. Au fil des siècles et des millénaires, ce savoir faire dérivé de l'observation de la nature s'est enrichi et a conduit à la constitution de ruchers troncs, des ensembles architecturaux de taille variable selon les ressources du milieu et pouvant regrouper jusqu'à plusieurs centaines de ruches, comme vous le verrez dans la galerie photo. Dans l'habitat traditionel, les ruchers troncs sont souvent très imbriqués à l'habitat humain. Quand l'être humain a eu l'idée de passer du stade de chasseur de miel au stade d' apiculteur, il s'est posé la question de l'habitat à donner aux abeilles. Comment les sédentariser ? Quelle cavité séduisante leur proposer ? afin de pouvoir chaque année venir y puiser du miel sans détruire la colonie, et retrouver autant de miel sinon plus l'année suivante au même endroit ? Observation de la Nature La ruche-tronc, comme son nom l'indique, est creusée dans une portion de tronc d'arbre. Cet habitat créé par l'homme est très proche dans de l'arbre creux où les colonies d'abeilles nichent spontanément à l'état naturel sous nos latitudes. Et il est probable que les premiers agriculteurs dont la survie dépendait directement de l'observation de la nature, d'un travail de précurseur des sciences naturelles, aient inventé la ruche tronc en s'inspirant de ce penchant naturel des abeilles à peupler les arbres creux. Il est particultièrement intéressant d'observer l'ensemble constitué par l'utilisation de la pierre et du tronc de chataignier. Le tout représentant un modèle d'utilisation durable optimal des ressources disponibles dans le milieu, au même titre que l'utilisation du chameau par les bédouins du désert ou du phoque par les inouites. Hasard et nécessité Les ruches-troncs ou «bruscs», comme on dit dans les Cévennes, ont été fabriquées par l'homme tout particulièrement dans l'aire de végétation du châtaignier ou à proximité, par exemple dans les montagnes cévenoles, mais aussi entre autres en Corse, en Galice et dans les basse Alpes. La raison est simple : l'aubier du châtaignier est riche en tanins qui repoussent les parasites du bois et éloignent probablement certains pathogènes. Ces tanins actifs agissent très longtemps après la mort de l'arbre. Aussi un tronc de châtaignier est imputrescible, sauf en son coeur, dépourvu de tanins. Cette particularité chimique est une aubaine pour l'apiculteur qui peut fabriquer en s'appyant sur ces propriétés une ruche tronc qui dure trois ou quatre siècles. sans « traitement chimique », d'autant plus superflu que la nature avec les tanins de l'arbre en fournit un formidable, gratuit, durable et écologique. De plus l'intérieur de l' arbre, ne contenant pas de tanins, même à l'état de bois frais se laisse évider relativement facilement, même avec des instruments anciens, sans propulsion mécanique. Le coeur du grand arbre éclate facilement. Aussi, le bas des troncs de châtaigniers, joliment noueux et bosselés, inutilisables pour les charpentes, se prêtent admirablement à devenir de splendides ruches troncs. Le couvercle de la ruche tronc est fourni par une « lauze », une dalle de schiste, façonnée dans de la pierre trouvée aux alentours. Ce type de ruche reste stable des siècles durant. Et les ruches troncs, ainsi transmises de génération en génération d'apiculteurs, ont donné lieu à toute une architecture abritant et regroupant ces habitats durables dans des sites remarquables, des « ruchers troncs », véritables amphithéâtres des abeilles. Les résistantes des "apios" cévenols Ces ensembles de ruches troncs, appelés en Cévennes «apio» existent toujours, à l'état de traces ou en cours de restauration et de repeuplement. Ils représentt souvent le résultat de plusieurs siècles de travail, de générations et de générations d'apiculteurs de la montagne. Ils abritent encore quelques colonies d'abeilles noires 'résistantes qui ont survécu à une phase d'abandon partiel ou total de ces ruchers. Tout cela nous passionne, nous réunit et nous motive à faire ce site et vous montrer un peu tout cela.

Ruche tronc

Ruche tronc 2

Ruche Tronc 3

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21 décembre 2018

Les gueux.................

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16 décembre 2018

le mammouth laineux..........................

Les scientifiques estiment que ces géants ont circulé dans ce qui est maintenant l’Amérique du Nord et se sont éteints il y a environ 11 700 ans. Le mammouth de James ne fut pas le premier à être trouvé dans le Michigan. Il y en a eu 30 autres découvertes au cours du siècle dernier, mais c’était certainement le plus grand spécimen ! L’observation des os permit de faire quelques suppositions…

 

 

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02 décembre 2018

El Condor Pasa...............

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17 novembre 2018

Les légumes qui sortent de l'ordinaire.......

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12 novembre 2018

L'Etrangère...........................

L'étrangère...magnifique !!. lire jusqu'au bout...!!!! Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre village. Depuis le début, mon père fut subjugué par cette étrangère, si bien que nous en arrivâmes à l'inviter à demeurer chez nous. L'étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille. Moi je grandissais, je n'ai jamais demandé d'où elle venait, tout me paraissait évident. Mes parents étaient enseignants : ma maman m'apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m'apprit l'obéissance. Mais l'étrangère, c'était une conteuse, une enjôleuse. Elle nous maintenait, pendant des heures, fasciné-e-s par ses histoires mystérieuses ou rigolotes. Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l'histoire ou les sciences. Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur! Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois. Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer. L'étrangère n'arrêtait jamais de parler ; ça ne dérangeait pas ma Maman. Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles. Je pense qu'en réalité, elle était à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité (maintenant je me demande si elle n'espérait pas avec impatience qu'elle s'en aille). Mon père avait ses convictions morales, mais l'étrangère ne semblait pas en être concernée. Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne s'en seraient permis. Ce n'était pas le cas de l'étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman. Mon père nous avait totalement interdit l'alcool. Elle, l'étrangère, nous incitait à en boire souvent. Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué. Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe. Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés. Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence. Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là ! Des dizaines d’années sont passées depuis notre départ du foyer paternel. Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n'avons plus cette fascination. Il n'empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu'un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre… Voulez-vous connaitre son nom ? Nous, nous l'appelons Télévision ! Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde. Attention : Maintenant, elle a un époux qui s'appelle Ordinateur un fils qui s'appelle Portable une fille qui s'appelle Tablette...et un neveu pire que tous : Lui c'est Smartphone ... et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres !!!

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06 novembre 2018

Celine Dion..............................

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18 octobre 2018

Châtel-Guyon la cure thermale.................Les trésors .

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Châtel-Guyon - Inventaire du patrimoine thermal - R oute des Villes d’Eaux du Massif Central 12 II : Le patrimoine thermal de la station II.1. Le patrimoine thermal bâti Histoire thermale Exploitation des eaux au XVIIIe siècle Aucun document écrit ou archéologique n’atteste la présence d’une mise en exploitation ou de l’utilisation des eaux minérales de Châtel-Guyon av ant le XVIIIe siècle. L’emploi de l’eau paraît pourtant très ancien. On l’utilisait pour la pâte à pain, on lui prêtait des pouvoirs protecteurs cont re la peste, les fièvres palustres et la fertilité des fe mmes stériles...

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La première mention des eaux minéral es de Châtel-Guyon date de 1671. Le chimiste Samuel Du clos en fait allusion dans ses Observations sur les eaux minérales de plusieurs provinces de France . Dès 1777, médecin royal Joseph Raulin insiste sur les caractéristiques essentielles des eaux : le ur haute teneur en silicium et en magnésium. Toutefois, Châtel-Guyon ne connaît pas encore les p ratiques du thermalisme, en dépit des vertus thérapeutiques des eaux mises en lumière par Raulin . La première source, la fontaine de Châtel-Guyon, es t découverte en 1760. Son propriétaire, le marquis de Chazeron, l’exploite de manière modeste : la sou rce est entourée d’un bâtiment dans lequel il est possible de boire de l’eau minérale. Deux autres so urces émergent vers 1771 : la source du Gargouilloux, dont le débit est important, et la Ve rnière. La Source du Gargouilloux est aménagée sommairement vers 1787 : une baignoire est taillée dans la roche. Les sources du Gourgouilloux et de la Fontaine devi ennent propriété de la commune après la Révolution Française, ainsi que les terrains longea nt le ruisseau Le Sardon. Châtel-Guyon devient désormais seule responsable du thermalisme. Premiers établissements thermaux au début du XIXe s iècle L’établissement communal est construit en 1817. Tro is ans plus tard, ses eaux sont affermées et un premier médecin inspecteur est nommé. Ce premier ét ablissement thermal n’offre cependant pas le confort souhaité. L’hébergement laisse également à désirer : il existe plusieurs auberges, mais une seule offre un gîte convenable, l’hôtel Barthélémy, situé au nord du village. En 1840, deux parties sont mises en concurrence pou r acquérir la cession des sources communales : Jules Barse et les frères Brosson qui administrent depuis 7 ans les thermes de Vichy. En 1842 Jules Barse et Camille Brosson créent une compagnie pour l’exploitation des sources thermales, mais un différend les oppose. Camille BROSSON perd le procè s, mais garde sa suprématie grâce à son établissement. Barse édifie rapidement un bâtiment de deux étages sur son terrain. Ces thermes, dits d e la Vernière, comportaient 4 cabines de bains.

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En se ptembre 1844, le professeur Nivet, de l’école de médecine de Clermont-Ferrand, constate que cet : « édifice provisoire est trop petit et manque de propreté ». Il déplore également le manque d’hôtels à ses a bords. Les Bains de la Vernière péricliteront vers 1863. De leur côté, les Frères Brosson ne sont pas en mes ure d’ouvrir leur nouvel établissement en 1845, comme ils s’y étaient engagés. Naissance d’une ville thermale après 1855 La gare de Riom, située à 5,5 km de la station, est inaugurée en 1855. Camille Brosson profite de cet évènement important pour prendre en charge l’exploi tation des eaux minérales. Sa première action est d’écarter Jules Barse et de dissoudre la Compagnie de ce dernier. Camille Brosson engage ensuite un vaste projet d’aménagement : assainissement de la r ive droite du Sardon ; aménagement d’une Châtel-Guyon - Inventaire du patrimoine thermal - R oute des Villes d’Eaux du Massif Central 13 promenade avec double rangée d’arbres ; installatio n d’un générateur et d’un réservoir ; construction de nouveaux thermes. L’inauguration de l’établissement Brosson a lieu en 1858. Il est construit sur la rive Sud du Sardon, contre la pente du Mont Chalusset à l’endroit le pl us large du domaine thermal, et restera jusqu’en 1886 le seul établissement de bains de Châtel-Guyon . Le bâtiment abritait à l’étage les bureaux du directeur. Brosson découvre également plusieurs sou rces, dont la Source Deval, où il installe une buvette et un kiosque à proximité. Une fois cette première étape réalisée, Camille Bro sson va tout mettre en oeuvre pour faciliter l’accè s à son établissement thermal. Il mène de front plusi eurs actions : construction d’un pont ; amélioratio n des routes ; organisation des transports (4 service s d’omnibus entre Riom et Châtel pendant la saison) ; encouragement des hôteliers à venir s’installer. De ux hôtels ouvrent leurs portes en 1863 : « Le Grand Hôtel des Bains » et « L’Hôtel des Thermes ». Développement de la station grâce à la Société des Eaux Minérales de Châtel-Guyon

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En 1878, Le docteur Baraduc, Médecin –Inspecteur de la station, condisciple de G. Clemenceau, s’associe à François Brocard, banquier parisien, di recteur de la Compagnie des Eaux de Royat, et exploitant les thermes de la Bourboule. Les deux ho mmes fondent la Société des Eaux Minérales de Châtel-Guyon et mettent tout en place pour assurer la prospérité de la station thermale : construction d’une salle d’hydrothérapie près de l’établissement thermal, des bâtiments pour l’embouteillage, de la buvette de la nouvelle source Gubler. L’établisseme nt Barse est racheté par la Société pour le transformer en logements à l’étage et en bureau tél égraphique au rez-de-chaussée. L’embellissement de la station se poursuit de maniè re énergique l’année suivante. L’établissement Brosson est rénové. En 1879, le premier casino est édifié sur les pentes du Chalusset sur les conseils de Brocard. Ce pavillon en bois découpé provient de l’exposition universelle de 1878. L’arrivée par la route de Riom sur la place des Bains est mise en va leur : la Société des Eaux et la préfecture co- financent l’aménagement d’une voie de 300 m de long , 16 m de large, plantée d’arbres. Sur cette nouvelle « avenue des Bains », villas et boutiques s’élèvent immédiatement (villas de médecins, maisons de commerçants, un café et un hôtel). En 1881, de nombreuses sources sont exploitées : le s sources Deval, du Chaume, de la Planche, du Réservoir, du Sopinet, du Gargouilloux, du Rocher, du Sardon, des Vernes et Gubler, découverte en 1878. Le parc bénéficie de nombreux équipements : u n kiosque à musique, une « Poste aux lettres » avec télégraphe, un magasin d’embouteillage (100 00 0 bouteilles expédiées par an), une boutique près des thermes aménagée dans un chalet. Les hôtels son t situés autour des thermes et dans le village. Le Splendid Guide recommande à ses lecteurs le Splendi d Hôtel, le Grand-Hôtel des Bains et l'Hôtel des Thermes (ou hôtel Lacroix). La commune de Châtel-Guyon, désireuse de tirer prof it de ce succès extraordinaire, crée en 1882 un groupe financier, la Grande Compagnie thermale. Un second centre thermal se construit à l’Ouest du quartier des bains, comprenant les Thermes Henry (1 882-1883) et sept buvettes. La Grande Compagnie, en prise à des difficultés fin ancières, se voit contrainte de revendre à la Socié té des Eaux (1886). Le rachat des Thermes Henry permet à Brocard de poursuivre la réalisation de son rêve : la création d’un vaste domaine thermal autou r d’un grand parc réservé aux baigneurs.

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Le parc thermal se dote de l’éclairage public en 1889. Le C asino-Théâtre de Le Voisvenel est construit en 1899. De nombreux hôtels ouvrent leurs portes en 19 00. La station est pourvue en eau potable en 1902. La chapelle des bains est construite cette mê me année. En 1903, la Société des Eaux emprunte auprès de particuliers (dont les époux Sellier-Badi n, propriétaires du Continental Hôtel) pour finance r la construction des Grands Thermes, confiés à l’arc hitecte Benjamin Chaussemiche, et inaugurés en 1907. L’essor du quartier thermal est tel que des hôtels sont construits sur l’emplacement de simples villas . De nouveaux quartiers apparaissent. Le premier est créé autour de l’emplacement prévu pour la future gare. Le second, situé à l’arrière et au-dessus des Grands Thermes, naît d’un projet de lotissement imaginé en 1905 par Antoine Chanet. L’architecte vi chyssois fonde la Société du Nouveau Châtel- Guyon pour acquérir les terrains, et construit vers 1910 un hôtel et 5 villas qui bénéficieront d’une entrée directe sur le parc. A ce jour, seules deux villas ont subsisté. Benjamin Chaussemiche poursuit l’embellissement du parc thermal en se concentrant sur les buvettes. Il construit un édicule en pierre de Volvic destiné à abriter les sources Germaines et Deval, puis met en Châtel-Guyon - Inventaire du patrimoine thermal - R oute des Villes d’Eaux du Massif Central 14 scène la source Marguerite en 1908. Il réalise une demi grotte protégée par un dolmen celtique. La source Louise est recouverte d’un pavillon en cimen t armé revêtu de verre et de faïences de couleurs. Benjamin Chaussemiche réalise également la « Petite Restauration » en 1906, près de la source Marguerite.

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Le bâtiment est une construction légère en briques, stuc et carrelages, couverte de tuiles , avec cabinets de verdure le long du Sardon. L. Flaurien, bijoutier à Limoges, en accord avec la Société des Eaux Minérales, commande à Benjamin Chaussemiche les magasins construits en 1904-1905 l e long du parc thermal. Chaussemiche signe également les plans du nouveau kiosque à musique qu i sera installé en 1907 sur une terrasse face aux salles de restaurant du nouveau casino. Le chemin de fer arrive enfin directement à Châtel- Guyon en 1912. L’extension et l’aménagement de la ville se poursuivent. Un plan d’aménagement et d ’extension est réalisé en 1920. Il sera suivi en 1927 d’un plan quadrillé des nouvelles voies de cir culation, puis en 1930 d’un projet d’extension de l a station thermale et de l’aménagement du jardin publ ic près de la gare. Epoque contemporaine La fin du thermalisme mondain provoque la fermeture de la gare de Châtel-Guyon. Le bâtiment est reconverti en centre des congrès et de loisirs en 1 981. L’année suivante, les Thermes Henry trop vétustes sont détruits et remplacés par un établiss ement moderne dû à l’architecte Galinat. Typologie de la ville Altitude 374 m – 721.

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